But : Promouvoir le renforcement de capacité des groupements agricoles locaux en matière de production maraichère par des échanges entre les universités-instituts et ces groupements

Objectifs: Partager les expériences dans le domaine de la production maraîchère Apporter et partager l’expertise de la culture maraichère avec les groupements agricoles locaux Rendre compétitifs les groupements locaux de culture maraîchère

   Offrir une opportunité de signatures de convention à des étudiants désireux de partir au Togo Réduire le chômage juvénile surtout en milieu rural Equiper les groupements et unités de production maraîchère Contexte et Justification Le      Togo petit pays de 56.600km2 de l’Afrique de l’ouest est limitée au nord par le Burkina-Faso au sud par l’Océan Atlantique à l’Est par le Benin et à l’Ouest par le Ghana. Le Pays possède un climat subéquatorial au sud et subsaharien au nord. Au sud on distingue quatre saisons: une grande saison des pluies (d’avril à juillet) une petite saison sèche (août), une petite saison des pluies (septembre-octobre), et une grande saison sèche (de novembre à mars).

      Les précipitations varient en moyenne entre 800 mm et 1 200 mm / an et les températures moyennes entre 24°C et 32°C, avec une température perçue plus élevée à cause de l’humidité de l’air. Au Centre, on retrouve une zone guinéo-soudanienne avec une pluviométrie plus importante (1 200-1 600 mm/an) notamment dans les montagnes de l’ouest où Les températures oscillent entre 20°C et 33°C.

      De la Zone montagneuse aux plaines fertiles du sud et du Nord, le Togo est une terre par excellence de la production agricole qui aliment tout le pays. Malheureusement l’exode rural affecte dangereusement ces énormes potentialités provoquant de profonds bouleversements économiques, sociaux et culturels. Il dépeuple dangereusement les campagnes togolaises et provoque l’abandon des métiers liés à la terre. L’absence de la modernisation des exploitations et la dégradation de l’environnement chasse des millions de paysans pauvres vers les villes, à la recherche des conditions de vie moins défavorisées.       Une grande illusion marquée par le surpeuplement des zones urbaines avec le corollaire d’insuffisances d’infrastructures socio-sanitaires. Le moyen le plus sûr pour donc favoriser le maintien des paysans sur leurs terres et d’atténuer la pression sur les centres urbains est d’intensifier l’investissement dans l’agriculture très efficace dans la réduction de la pauvreté en comparaison des autres secteurs économiques. Son rôle est également essentiel en termes de sécurité alimentaire et de répartition de la population dans la mesure où l’agriculture emploie plus des 2/3 de la main d’œuvre dans un pays comme le Togo. Il s’agit, en relation avec les moyens matériels disponibles qui restent rudimentaires pour la plupart, d’inculquer et de susciter chez les jeunes ruraux l’attachement à la terre. Il faut promouvoir dans les milieux ruraux une culture de proximité reposant sur les cultures maraîchères (tomates ; oignons, piments, légumes verts…) qui les occupent à tout moment et dont les besoins sur les marchés nationaux et régionaux sont pressants. C’est dans cette optique que l’Association Vision d’Afrique de Demain(Vadd) initie des stages pratiques d’échanges d’expertises à l’endroit des étudiants des écoles et instituts de recherche agricoles.

   MOYENS D’ACTIONS: L’organisation des ateliers pratiques d’échanges basés sur l’utilisation du matériel local et des intrants naturels bio fait partie, pour Vadd, des moyens d’action pour accompagner les groupements.

     STRATEGIES: Elles reposent sur une intervention pratique auprès des groupements agricoles de production maraîchère dans les campagnes du Togo. Nos stagiaires seront amenés à intervenir auprès de ces groupements avec qui ils échangeront et partageront leurs expertises. Ils pourront également sur la base des partenariats et collaboration aider à l’équipement de ses groupements agricoles.